En voici pour une dernière fois certainement un petit échantillon....(extrait d'une fiesta de 45mn non stop...)...
Sauvons le Palais de la Découverte !
Le Palais de la Découverte semble menacé de disparition par des projets gouvernementaux.
Ce serait une grave atteinte contre la pensée, contre la connaissance, contre la culture.
Nous perdrions un lieu unique où chacun prend plaisir à interroger le monde et remettre en cause son savoir.
« Où sommes nous dans l'Univers ? Qu'est-ce qui fait trembler la Terre ? Comment la vie y est-elle devenue possible ? En quoi les défauts de la matière peuvent-ils être utiles ? D'ou vient le vertige, pourquoi est-ce que je ne suis pas toujours d'accord avec moi-même ? Pourquoi le yaourt intéresse-t-il des chercheurs ? Nos larmes sont-elles fabriquées à partir de notre sang ? Pourquoi l'araignée ne reste pas collée à sa toile ? Comment éviter d'être pris à son propre piège ? Et plus de moins, ça fait quoi ? ... »
Le public est en contact direct avec la science en marche. Chaque jour, des centaines d'expériences, des dizaines d'exposés sont présentés par des médiateurs scientifiques qui invitent chacun à poser un regard neuf sur le monde qui l'entoure.
Permanentes ou temporaires, les expositions posent des questions, incitent à la réflexion , suscitent les vocations.
L'émotion est grande de voir chaque jour ces milliers de visiteurs (600 000 par an), l'émerveillement des petits et des grands, leur enthousiasme à comprendre et à raisonner, même chez ceux qui s'étaient crus « allergiques aux sciences » ; plaisir des questions vertigineuses, des réponses sidérantes. Respect de l'esprit qui s'interroge.
Les regards sont beaux au Palais, parce qu'ils s'étonnent. Et qu'au Palais on prend ça au sérieux.
Que l'on soit scientifique, littéraire, artiste, quelle que soit la forme de créativité ou d'engagement dans le monde, le Palais ouvre des voies, jette des ponts entre les savoirs, les expériences, les intuitions. Nul besoin de connaissances approfondies pour ressortir en se sentant plus intelligent, plus curieux, plus humain.
Le Palais est aussi un grand incubateur de vocations scientifiques.
Plus de la moitié des scientifiques franciliens, dont certains prix Nobel, disent y avoir trouvé leur vocation, dans l'émerveillement de visites enfantines.
La France manque cruellement de scientifiques et d'ingénieurs, tout le monde le sait. Ce serait une totale absurdité de détruire un lieu créateur de tant de motivation chez les jeunes.
Le Palais est enraciné dans une idée visionnaire.
Il a été créé pendant le Front Populaire par Jean Perrin, prix Nobel de physique pour ses travaux sur l'atome, à l'époque où, ministre du Front Populaire, il créa aussi le CNRS.
Son ambition était de : « ... répandre dans le public le goût de la culture scientifique, en même temps que les qualités de précision, de probité critique et de liberté de jugement que développe cette culture et qui sont utiles et précieuses à tout homme... »
Voilà, c'est ça le Palais : rendre accessible à chacun une pensée exigeante, sans rien nier de la complexité du monde.
Le savoir et la curiosité sont un bien, un trésor, un héritage.
Et on va le détruire ?
La vie ou la mort du Palais se jouent en ce moment
Les semaines à venir sont cruciales. Son sort se discute en ce moment entre le Ministère de la Culture, celui de la Recherche et l'Élysée, sur un fond extrêmement inquiétant : à plusieurs reprises, la menace de sa fermeture à court terme a été évoquée.
Les raisons mises en avant pour imposer à la hussarde une « évolution » du Palais de la Découverte, évolution qui pourrait être fatale, sont techniques en apparence : elles se réfèrent à la rationalisation des politiques publiques et à des contraintes d'organisation administrative. Elles n'intègrent en rien la particularité, la spécificité du Palais de la Découverte, ce contact unique entre la science et le public qu'il rend possible.
Nous demandons au gouvernement d'arrêter un processus qui semble mener droit au saccage.
Nous lui demandons prudence et respect pour cette institution et pour ce qu'elle représente. Nous lui demandons de mettre un terme à la politique du secret et des coups bas en ouvrant une discussion avec les représentants du monde scientifique et culturel, les sociétés savantes, les académies, les associations d'enseignants, afin de déterminer les meilleures conditions de développement de ce remarquable lieu de culture qu'est le Palais de la Découverte.
Je vous laisse un lien pour aller signer!!!!
Je peux vous dire pour y être aller un sacré nombre de fois que c'est un lieu de sciences très instructif et que j'adore...il ne faut pas que ça ferme!!! impossible!!!
C'est une voix remarquable - un contralto aux inflexions soul, habité par les échos envoûtants des grands chanteurs jazz de l'après-guerre. Depuis des années, Robin McKelle s'approche chaque jour un peu plus de son rendez-vous programmé avec le succès. Après avoir partagé l'affi che avec des artistes tels que Herbie Hancock, Wayne Shorter, Terence Blanchard, Michael McDonald ou Jon Secada, la chanteuse passe aujourd'hui au premier plan avec Introducing Robin McKelle, un premier album solo qui repousse avec entrain les frontières du swing rétro. Produit par le trompettiste et arrangeur Willie Murillo (Brian Setzer Orchestra, Aimee Mann, LeAnn Rimes), Introducing Robin McKelle évoque l'esprit jazzy de l'Amérique des années 1940, tout en gardant une tonalité contemporaine en phase avec le nouveau temps de guerre que nous vivons. Parfaitement équilibré entre swing puissant et ballades n'ayant pas peur des sentiments, cet album annonce l'arrivée d'une interprète sans égal.
Avec son chant ardent aux rythmes de lindy hop et son ensorcelant break style rumba, la version énergique qu'elle donne d'un des premiers tubes de Dinah Shore "Yes, My Darling Daughter" (1940), n'est pas moins miraculeuse. La combinaison irrésistible de la voix de McKelle et des arrangements de Murillo fait mouche sur les ballades cool "Come Rain Or Come Shine" et "For All We Know", alors que ses versions des classiques du swing comme "Something's Gotta Give" ou "Sunny Side of the Street" se démarquent par son chant assuré, des arrangements de big band explosifs et d'énergiques parties instrumentales.
"Les années quarante..." soupire McKelle, un soupçon de nostalgie bluesy dans la voix. "J'aurais dû vivre à cette époque-là, j'en suis sûre. On écoute la musique de cette époque, et on rêve à des histoires d'amour merveilleuses entre les hommes et les femmes. On imagine comment ça aurait dû être vraiment."
Comme tout enregistrement réalisé par une vraie romantique, Introducing Robin McKelle ressemble plutôt à un disque live vintage que l'enregistrement studio qu'il est en réalité. Comme saisi sur
le vif, le son riche en cuivres de cet album est un hommage à l'époque où les orchestres de jazz régnaient en maîtres sur les salons de danse et les salles de concert. D'après la chanteuse,
"Notre méthode emprunte à l'ancien style, aux big bands, à l'opposé des trucs plus modernes, avec des harmonies à trois étages. ![]()
Les performances des musiciens sur ce disque m'ont vraiment permis de progresser, en me poussant à aller plus loin, comme chanteuse et comme musicienne."
Travaillant à partir d'un répertoire qui a plus de 70 ans, McKelle et le producteur Murillo ont cherché à donner à Introducing Robin McKelle une pertinence toute moderne. A cet effet, ils ont marié techniques d'enregistrement anciennes et actuelles, tout en encourageant McKelle à parer son chant des émotions les plus intenses.
"Une jeune chanteuse de jazz n'arrive pas à comprendre les textes de l'intérieur," dit-elle. "Il y a tellement de choses dans une chanson comme ‘For All We Know'. Il faut avoir vécu et traversé de sacrés orages si on veut chanter cette chanson et espérer toucher les gens. A vingt ans, même si on peut être amoureux, on ne peut pas encore se reposer sur l'expérience qu'on a de la vie."
Les expériences qui ont formé Robin McKelle commencent dans sa ville natale de Rochester, dans l'état de New York. McKelle, dont le père chante à l'église, entame son parcours musical en étudiant le piano classique, avant de jouer des claviers dans un groupe de jazz au lycée. Après des études à l'Université de Miami et un diplôme de musique du prestigieux Berklee College of Music, elle part pour Los Angeles, où elle travaille comme choriste. "Après cette expérience, je me suis dit : "Maintenant je sais exactement ce que je n'ai pas envie de faire," rit-elle aujourd'hui, en se rappelant de ces tournées. "Je savais que je voulais être sur le devant de la scène."
De retour à Boston, McKelle fonde son propre trio, puis retrouve son ancienne école, Berklee, où elle s'inscrit en classe de chant. En 2004, elle participe au prestigieux Thelonious Monk Vocal Jazz Competition à Washington, DC, où elle obtient un prix. "Cela m'a ouvert beaucoup de portes dans le monde de jazz," dit-elle...
En effet, quelques mois à peine après sa prestation à Washington, elle est engagée par le Boston Pops Orchestra. Avec son trio, elle est invitée à New York à donner un concert privé pour le président de Blue Note Records, Bruce Lundvall. Depuis, McKelle a eu le privilège de chanter pour David Bowie, Carly Simon et Wayne Shorter lors des ‘Berklee Commencement Concerts', ainsi que pour BeBe Winans, Don Grusin et d'autres encore.
Aujourd'hui, à la sortie de ce premier album, le monde va enfi n pouvoir découvrir les nombreuses facettes de la voix de Robin McKelle, ainsi que son jazz propice aux rêveries. Comme son titre le suggère, Introducing Robin McKelle ne représente pas moins qu'un ardent désir enfin satisfait !
C'est la voix, le swing, le charme et le groove, 
Elle a fait sensation dès son premier album fin 2006 : la déferlante
Robin McKelle revient avec un nouvel album et une tournée...
Cet album s'appelle 'Modern Antique"
J'adore ce 2ème album....écoutez le, il est génial et varié!!!
Pianiste connu même dans les chaumières les plus réticentes au jazz, Oscar Peterson chasseur de blanches, coeur noir, s’est éteint ce 23 décembre 2007 à 82 ans. Le jazz perd une de ses figures
tutélaires, légendaires et charismatiques. Les pianos s’en mordent déjà les touches.
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Un géant dans tous les sens
du terme
1m86, 100 kilos, Oscar Peterson en imposait dans le monde du jazz. Mais si la stature du pianiste canadien impressionnait ses spectateurs, le choc n’était souvent pas seulement physique, mais
surtout sonore et auditif. Avec la disparition du pianiste de Montréal, c’est une grande partie de l’histoire du jazz et de la musique qui prend sans crier gare la poudre d’escampette.
Car Peterson est sans doute l’un des derniers jazzmen à l’ancienne, l’un des derniers à réunir sous ses doigts la trinité classique du pianiste de jazz : l’art du trio, du solo et de
l’accompagnement. Comme accompagnateur, Peterson a mis en valeur les plus grandes voix : Billie
Holiday, Ella Fitzgerald, mais aussi Fred Astaire. Le colosse aux doigts de velours a aussi tenu compagnie à Dizzy Gillespie, Charlie
Parker, Stan Getz, Louis Armstrong ou Lionel
Hampton, rien de moins que la crème fêtée des plus prestigieux et importants solistes de l’histoire du jazz.
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Oscar a également porté au sommet l’art du trio en compagnie du contrebassiste Ray Brown et du
guitariste
Herb Ellis, remplacé
ensuite par le batteur Ed Thigpen. Ensemble, ils enregistrent pas moins d’une centaine d’albums avec une nette préférence pour les standards. Juste pour l’année 1959, le trio revisite (sous la
forme de fameux "songbooks") Sinatra, Gershwin, Irving Berlin,
Cole Porter ou Duke Ellington. Après les divers changements de formation des années 1960, Peterson s’aventure de temps à autre, et avec
succès, dans l’exercice solitaire autour des seventies. En solo, porté par le retentissement de sa prestation au Newport Jazz Festival de 1972, le grand Oscar donne ses touches zébrées de
noblesse à un genre (à l’époque) peu prisé chez les pianistes.
Un colosse à la santé
d’argile
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Pourtant derrière la bête, à la scène comme à la ville se cache un être à la santé fragile. Et ce physique récalcitrant a joué un rôle non seulement dans sa légende, mais aussi dans sa carrière.
Car au début rien ne prédestine le jeune garçon de Montréal au piano. Certes son père taquine du clavier à ses heures, mais le fiston qui commence des études de musique classique à l’âge de 5
ans, préfère aux touches du piano les pistons de la trompette. Un an plus tard, l’enfant passe près de 13 mois au Children’s Memorial Hospital de Montréal, atteint d’une tuberculose qui emporte
Fred, son frère, à l’âge de 15 ans. Heureusement pour lui, Oscar s’en tire seulement avec des poumons trop endommagés pour s’adonner à son premier amour, la trompette.
A partir de l’adolescence, Peterson souffre d’arthrite, ce qui l’obligera plus tard à annuler certains concerts, même si le pianiste masquera généralement la douleur pour offrir au public
les concerts de belle humeur dont il avait le secret. Les pépins physiques le suivent toute sa carrière puisqu’en 1993, il est victime d’un accident vasculaire cérébral lors d’un concert
à New York en compagnie de son mythique trio des années 1950. Fidèle à son habitude, le pianiste termine le concert. Sa main gauche paralysée, le Canadien entreprend alors un programme de
rééducation et, contre toute attente, reprend la route : moins d’un an plus tard, il se remet à donner des concerts. Rien décidément ne peut empêcher Oscar Peterson de jouer du piano.
Un jazzman… canadien
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Une autre spécificité de Peterson loin d’être anodine, c’est sa nationalité. Elle représente un des autres exploits de sa carrière : avoir réussi à s’imposer aux Etats-Unis. Peu nombreux sont les
non-Américains à avoir été acceptés après-guerre dans le monde du jazz. Le Belge Django Reinhardt
gardait un souvenir amer de son escapade outre-Manche et s’en était retourné très rapidement à sa demeure de Samois-sur-Seine en 1951. Très tôt la rumeur court qu’un pianiste de génie
inconnu traîne ses doigts autour des Grands Lacs. Le saxophoniste Coleman Hawkins ou le trompettiste Dizzy Gillespie s’en font déjà l’écho au milieu des années 1940. Le Canada, Peterson
en était fier comme en témoigne une de ses oeuvres les plus fameuses, ‘Canadiana Suite’ composée et enregistrée en 1964. "Mon métier m'a mené dans toutes les parties du monde, mais aucune
d'entre elles n'étaient plus belle que l'endroit où je vis (…). Vivant dans un pays aussi grand et comportant autant d'éléments différents que le Canada, je pouvais choisir parmi un grand nombre
de thèmes lorsque j'ai écrit ‘Canadiana Suite’. Il s'agit de mon portrait musical du Canada que j'aime" (1), déclarait le pianiste.
Les thèmes, principalement hérités du blues et du swing, évoquent les différentes régions du pays d’origine de Peterson : de sa ville natale Montréal qui donne naissance à ‘Place St. Henri’
jusqu’à ‘Land of the Misty Giants’, hommage aux montagnes de la Colombie-Britannique. L’album suit un fil conducteur ferroviaire en parcourant le pays d’est en ouest, et laissant en souvenir un
tableau musical de chaque paysage canadien. Peterson y exprime l’amour de son pays et en symbolise l’unité par ce voyage sonore en compagnie de ses fidèles acolytes Ray Brown et Ed Thigpen.
Tout cela n’empêche pas Peterson de s’engager dans la cause des Noirs : en 1962, il compose ‘Hymn to Freedom’ en protestation à la ségrégation raciale et en soutien à Martin Luther King. La pièce connaîtra une glorieuse postérité entretenue par le musicien lui-même qui
l’intégrera de nombreuses fois à ses disques. Mais l’engagement de Peterson, sans tambours ni trompettes, se fera toujours davantage par la musique que par les discours : comme si pour lui une
note valait souvent plus que toutes les argumentations du monde.
Une savante accessibilité
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On déduit la popularité
d’un jazzman au nombre de personnes qui connaissent certains de ses morceaux sans être aficionado du jazz. Oscar Peterson faisait partie de ceux-là, sa réputation dépassant les strictes limites
confidentielles des jazzophiles. Loin de nous l’idée d’opérer l’équation simpliste qui consiste à dire qu’un musicien est forcément bon parce qu’il est accessible. Mais un musicien doit aussi
savoir se faire écouter. Pourquoi Peterson faisait-il l’unanimité dans le coeur du public ? Malgré une technique des plus impressionnantes marquée par un déluge de notes souvent
ahurissant, le Canadien savait se faire accessible. D’une part en privilégiant toujours la mélodie, il parvenait en toutes circonstances à faire chanter son instrument.
Le chant, voilà peut-être le maître mot d’un musicien qui s’est amusé quelquefois à pousser la chansonnette, mais qui a surtout toujours aimé escorter les voix du jazz. Le style Peterson se
caractérise par un flamboyant art de la nuance : capable de frapper son clavier sans préliminaires, nul mieux que lui ne savait le caresser de ces sérénades dont le jazz abreuve ses auditeurs,
tel son superbe ‘Bach’s Blues’. Cette accessibilité donne le sentiment que le jazz n’est pas cette prétendue musique élitiste. L’artiste faisait passer son message sonore inlassablement au point
que certains lui reprochèrent de se répéter, campé dans une tradition démodée. Mais Peterson ne radotait pas la tradition, il était la tradition, dernier spécimen d’une certaine manière
d’entendre le jazz : le swing ou quand la syncope groove. Disciple d’Art Tatum et infatigable défenseur des standards, du boogie-woogie et du be-bop, Peterson a concrétisé cette envie de
transmettre sa passion du jazz avec la fondation de l’Advanced School of Contemporary Music en 1960. Plus tard dans les années 1980, il devient même professeur de musique à l’université de
York.
Les honneurs à gogo
Pas étonnant pour un pianiste nommé Oscar, Peterson a connu une tripotée de prix et de récompenses durant sa carrière. Avec humour, il compose même en 1985 une pièce intitulée ‘An Oscar for
Oscar’. Collectionneur de Grammys, compagnon de l’Ordre du Canada en 1972, il a récolté plus d’une dizaine de doctorats honorifiques d’universités canadiennes. En 1989, il reçoit même (comble des
combles) un prix qui porte son nom ! En 1993, honneur suprême, on lui remet le prix Glenn Gould (d’habitude accordé à un musicien classique), en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à
la musique - il est seul jazzman à pouvoir s’honorer d’une telle gratification. En 2000, il est le premier Canadien à remporter le prix de l’Unesco, prix déjà remis auparavant à des sommités
telles que Dimitri Chostakovitch et Leonard Bernstein. Mais tous ces prix n’intéressaient pas spécialement le pianiste qui ne voulait qu’une chose, jouer.
Au moment d’épouser la carrière de pianiste, son père lui avait donné sa bénédiction à une seule condition : devenir le meilleur. Mission accomplie, le père et le fiston peuvent
maintenant reposer sur les deux oreilles après avoir si longtemps enchanté celles des autres. Il ne lui reste sans doute plus qu’un seul souhait : que la disparition d’Oscar serve aux plus jeunes
et aux curieux néophytes à découvrir un pianiste qui nous veut du bien.
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Nous voilà de retour d'un voyage en amoureux à Rome...
Partis vendredi matin, arrivée un peu décevante à l'hôtel qui n'est pas du tout conforme aus photos de la réservation...soit disant hôtel 3 étoiles, l'hôtel réservé englobe en fait 3 hôtels, dont
un très chiccos d'où sont tirées les photos et 2 autres...où l'on cherche pour le coup les 3 étoiles...mais bon c'est ainsi..scandaleux mais ainsi!
Bref, passons l'hôtel décevant, la ville elle ne l'est pas!
1ère journée donc tranquille...après petit repos à l'hôtel, nous avons fait connaissance avec le métro romain (2lignes!)...
Après avoir commencé par la célèbre "piazza di Sagna", très jolie, nous sommes promenés dans centre ville "chicos", avec boutiques hermès, Dior...et j'en passe...
Bon, pour les souvenirs à ramener, on a attendu un peu...
Ensuite, dîner dans un petit resto dans vieux Rome, en faisant un petit détour....vers cette très belle fontaine très romantique....
Samed : matinée dans la cité du Vatican...le blanc des édifices ressort sur un ciel bleu magnifique...
Visite de la Basilique St Pierre...que de monde!!! mais ça en vaut la peine...croyant ou non, cet endroit a un coté magique et très émouvant....Et la vue d'ensemble vaut vraiment le coup...
Après-midi dans un cadre tout à fait différent dans le vieux Rome...ballade vers le panthéon, et toutes ses petites rues...très vieillotes, mais pleines de charmes....nous arrivons d'ailleurs à
un point de vue sensationnel sur la cité antique qu'on fera le lendemain....vision féérique comme vous pouvez le constater...moi qui aime les vieilles pierres, je suis servie...
Pour finir cette très bonne journée, dîner cette fois près du Panthéon, dans un petit bar à vin très typique en terrasse chauffée sous lanternes...avec musique de jazz, et tiramisu
divin...
Journée de dimanche dans le Rome Antique....j'adooooooooooooooooooooooore!!!
J'avoue être fan des vieilles pierres...alors là, je suis servie...
Nous commençons par la visite
du Collisée...très impressionnant avec un mauvais point, des guides italiens et anglais (disons, normal jusque là...), espagnol (si si...ils ne sont pourtant pas nombreux.)..mais pas de guide
français!!!...alors que nous étions en nombre..bref...
Ensuite, dans le "palatina"....c'est immense et génial!
de vieux palais de César, un ancien stade antique magnifique...des jardins très beaux ...des ruines, des ruines, des ruines....mais que de belles ruines!!!
Et puis, voilà...il est temps de penser à retrouver le chemin du retour malheureusement...
On en a en tout cas bien profité, avons eu pas mal de chance pour le temps...
On en a profité aussi pour faire de longues séances d'haptonomie avec un bibou très calme et très disposé...surement le grand air toute la journée lui a fait beaucoup de bien...
Je vous recommande en tout cas cette destination pour un petit week-end en amoureux...et j'espère que l'échantillon de photos que j'ai prises vous mettront l'eau à la bouche...
c'est intense en 3 petits jours...mais on en revient plein les yeux!!!
| Balé de Rua revient au Trianon et en tournée |
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Issu des danses de rue nord-américaines, de la capoeira et de la samba, le langage de ses interprètes se nourrit également de leurs racines africaines et de leur quotidien, la plupart
d’entre eux ayant Sur des musiques originales qu’ils ont composées avec Vincent Artaud et Nana Vasconcelos, et certains grands airs brésiliens, les danseurs du Balé de Rua s’accompagnent eux-mêmes à grand renfort de percussions. Doués d’une prodigieuse ingéniosité, et d’une énergie communicative, ils délivrent leur message d’espoir et de joie à travers les chorégraphies de Marco Antônio Garcia. Dans ce spectacle éponyme, créé en collaboration artistique avec le metteur en scène français Paul Desveaux, le Balé de Rua raconte une histoire afro-brésilienne, celle d’un groupe issu des quartiers populaires d’une petite ville du Minas Gerais, Uberlândia, celle d’amis qui repeignent le monde tout en couleurs, grâce à la magie du rêve et de la danse, un monde à l’image du Brésil. |
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